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Rwanda's Refusal to Reopen Goma Airport After the Paris Conference: A Confirmation of the Ongoing Balkanisation of the DRC

Rwanda's Refusal to Reopen Goma Airport After the Paris Conference: A Confirmation of the Ongoing Balkanisation of the DRC

Introduction: A Missed Diplomatic Turning Point

On 30 October 2025, Paris hosted a major diplomatic event: the Conference in Support of Peace and Prosperity in the Great Lakes Region. This meeting, chaired by French President Emmanuel Macron and conducted with regional facilitator Faure Essozimna Gnassingbé, President of Togo, aimed to revive a political dynamic capable of halting the deterioration of security in the eastern Democratic Republic of Congo (DRC). It brought together governments, international donors, multilateral institutions and humanitarian agencies, all aware of the humanitarian emergency and the geopolitical stakes of the region.

At the end of the discussions, the conference announced the mobilisation of approximately €1.5 billion, a sum intended to support stabilisation, humanitarian assistance, reconstruction and economic recovery. One of the central recommendations concerned the immediate reopening of Goma International Airport, an essential infrastructure for security, the economy and humanitarian operations. Yet despite the international agreement, Rwanda categorically opposed it. This refusal is far from a simple logistical disagreement; it is a decisive step confirming that the progressive balkanisation of the DRC is underway.

More:

https://africarealise.blogspot.com/2025/11/rwandas-refusal-to-reopen-goma-airport.html

 

The Responsibility of the International Community in the Crisis in Eastern DRC: Diplomatic Ambiguity, Deliberate Inaction, and Moral Failure.

Introduction: A Deepening Crisis Worsened by International Silence

The crisis in the eastern Democratic Republic of Congo (DRC) has reached a critical point, marked by intensifying violence, the occupation of vast territories by the M23 rebel movement, the active involvement of Rwanda, and a humanitarian collapse affecting millions of civilians.
One of the most striking symbols of this situation is the persistent refusal to reopen Goma International Airport—an essential infrastructure for the survival of the local population and for the sovereignty of the DRC.

Yet during the Conference for Peace and Prosperity in the Great Lakes Region, held in Paris on 30 October 2025, states and international institutions unanimously recommended the immediate reopening of the airport. This measure was meant to ensure humanitarian access, restart economic activity, and gradually restore Congolese state authority.
Despite this consensus, no government, no international organisation, and no global power demanded its implementation. Rwanda categorically rejected the recommendation, and the international community accepted this rejection through its silence.

This situation raises a fundamental question: how can such a grave and well-documented crisis persist under the watch of the international community without it fulfilling its moral and legal obligations?
This article offers an in-depth analysis of international responsibility, highlighting the behaviour of leading powers, regional organisations, and the United Nations, and examining their moral, political, and legal implications.

More:

https://africarealise.blogspot.com/2025/11/the-responsibility-of-international.html

 

Le refus de la réouverture de l'aéroport de Goma par le Rwanda après la Conférence de Paris : une confirmation de la balkanisation en cours de la RDC

Introduction : un tournant diplomatique manqué

Le 30 octobre 2025, Paris a accueilli un événement diplomatique majeur : la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs. Cette rencontre, présidée par le président français Emmanuel Macron et conduite avec le facilitateur régional Faure Essozimna Gnassingbé, président du Togo, avait pour ambition de relancer une dynamique politique capable d'enrayer la détérioration sécuritaire dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Elle réunissait gouvernements, bailleurs internationaux, institutions multilatérales et agences humanitaires, tous conscients de l'urgence humanitaire et des enjeux géopolitiques de la région.

À l'issue des travaux, la conférence a annoncé la mobilisation d'environ 1,5 milliard d'euros, une somme destinée à soutenir la stabilisation, l'aide humanitaire, la reconstruction et la relance économique. L'une des recommandations centrales concernait la réouverture immédiate de l'aéroport international de Goma, infrastructure essentielle pour la sécurité, l'économie et les opérations humanitaires. Pourtant, malgré l'accord international, le Rwanda s'y est catégoriquement opposé. Ce refus est loin d'être un simple désaccord logistique ; il constitue une étape décisive confirmant que la balkanisation progressive de la RDC est en cours.

 

La suite

 

https://africarealise.blogspot.com/2025/11/le-refus-de-la-reouverture-de-laeroport.html

 

 

La responsabilité de la communauté internationale dans la crise de l'Est de la RDC : ambiguïté diplomatique, inaction volontaire et faillite morale

Introduction : une crise profonde aggravée par le silence international

La crise de l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) traverse une phase critique, marquée par l'intensification des violences, l'occupation de vastes territoires par le M23, l'implication active du Rwanda et un effondrement humanitaire qui touche des millions de civils. L'un des symboles les plus frappants de cette situation est le refus persistant d'ouvrir l'aéroport international de Goma, infrastructure vitale pour la survie des populations et pour la souveraineté de la RDC.
Pourtant, lors de la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs, tenue à Paris le 30 octobre 2025, les États et institutions internationaux avaient unanimement recommandé la réouverture immédiate de cet aéroport. Cette mesure devait permettre l'accès humanitaire, la reprise économique et le rétablissement progressif de l'autorité congolaise. Malgré cela, aucun gouvernement, aucune organisation internationale, aucune puissance impliquée n'a exigé fermement sa mise en œuvre. Le Rwanda a catégoriquement refusé cette recommandation, et la communauté internationale a accepté ce refus par son silence.

Ce constat soulève une question fondamentale : comment une crise aussi grave, documentée depuis des années, peut-elle se poursuivre sous les yeux de la communauté internationale sans que celle-ci n'assume ses obligations morales et juridiques ?
Cet article propose une analyse approfondie de la responsabilité internationale, en mettant en lumière les comportements des grandes puissances, des organisations régionales et de l'ONU, ainsi que leurs implications morales, politiques et juridiques.

 

La suite :

https://africarealise.blogspot.com/2025/11/la-responsabilite-de-la-communaute.html

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