Skip to main content

Bosco Ntaganda: Wanted Congolese 'in US mission in Rwanda'

Bosco Ntaganda: Wanted Congolese 'in US mission in Rwanda'

Bosco Ntaganda in  eastern  DR Congo in January 2009Bosco Ntaganda has been wanted by the ICC since 2006




Democratic Republic of Congo war crimes suspect Bosco Ntaganda is believed to have handed himself over to the US embassy in Kigali, Rwanda's foreign minister has said.

"We have learned today [Monday] that Bosco Ntaganda entered Rwanda and surrendered to [the] US Embassy in Kigali," Louise Mushikiwabo said.

Gen Ntaganda denies charges made by the International Criminal Court (ICC).

The US state department said it could not confirm Ms Mushikiwabo's claim.

Gen Ntaganda, known to his critics as "The Terminator", faces charges of conscripting child soldiers, murder, ethnic persecution and rape in eastern DR Congo.

He has fought in several different rebel groups, as well as the national armies of both Rwanda and DR Congo.

In November 2008, international journalists filmed him commanding and ordering his troops in the village of Kiwanja, 90km (55 miles) north of Goma, where 150 people were massacred in a single day.

In 2009, he was integrated into the Congolese national army and made a general following a peace deal between the government and rebel troops he commanded.

However, he defected from the army last April, accusing the government of failing to meet its promises.

DR Congo's government had repeatedly accused Rwanda of backing Gen Ntaganda, an allegation it denies.

His military career started in 1990, at the age of 17, when he joined the Rwandan Patriotic Front (RPF) rebels, now the ruling party in Kigali.

Comments

Popular posts from this blog

OIF : Louise Mushikiwabo, une candidature embarrassante pour un troisième mandat de trop

C'était en novembre 2025, à Kigali. En marge de la 46e Conférence ministérielle de la Francophonie, Louise Mushikiwabo prenait la parole avec l'assurance de celle qui n'a rien à craindre : de nombreux pays, affirmait-elle, lui avaient demandé de se représenter. Spontanément. Naturellement. Unanimement presque. Sauf que les faits racontent une tout autre histoire. L'annonce qui ne devait pas avoir lieu si tôt Novembre 2025. Le Centre de Conventions de Kigali accueille plus de 400 délégués des 90 États membres de l'Organisation internationale de la Francophonie. Le thème officiel porte sur les femmes et l'égalité des genres, trente ans après Pékin. Mais en marge des séances plénières, c'est une autre affaire qui agite les couloirs : Louise Mushikiwabo vient d'annoncer qu'elle souhaite briguer un troisième mandat. L'annonce est prématurée. Délibérément. Les candidatures ne ferment qu'en avril 2026. Aucun autre pays n'a encore ...

Le Rwanda au Mozambique : qui les a placés là, pourquoi ils ne peuvent pas rester et pourquoi la SADC doit les remplacer avant que les dégâts ne deviennent permanents

  Qui a placé le Rwanda là-bas, pourquoi la France refuse de le remplacer, comment le déploiement est devenu un bouclier contre les sanctions, et pourquoi la SADC doit agir avant que les dégâts ne deviennent permanents Mars 2026   Résumé exécutif Les sanctions occidentales contre les Forces de Défense du Rwanda (RDF), imposées par les États-Unis le 2 mars 2026 en vertu du Global Magnitsky Act et relayées par une pression croissante de l'Union européenne, ont mis à nu une contradiction stratégique de premier ordre. La même force militaire sanctionnée pour son soutien opérationnel direct au groupe rebelle M23 en République démocratique du Congo est simultanément le principal garant sécuritaire d'un projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de 20 milliards de dollars exploité par le géant français TotalEnergies à Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Cette analyse répond à trois questions interconnectées dont les réponses définissent ...

Pourquoi les sanctions américaines ne fonctionnent pas contre le Rwanda

Pourquoi Paul Kagame a ignoré les sanctions américaines et la Résolution 2773 du Conseil de sécurité de l'ONU Entre février 2025 et mars 2026, le Trésor américain a imposé deux séries de sanctions ciblant directement la machine de guerre du Rwanda dans l'est du Congo : d'abord James Kabarebe, ministre d'État rwandais et principal intermédiaire du régime auprès du M23, puis les Forces de défense rwandaises en tant qu'entité, ainsi que quatre de leurs hauts responsables. Chacun des individus sanctionnés est demeuré en poste. Les FDR ne se sont pas retirées. Cette analyse examine pourquoi les mesures de Washington n'ont pas modifié la conduite du Rwanda — et pourquoi, selon les propres mots de Kagame, elles sont rejetées comme l'Å“uvre des « simplement stupides ».     Introduction : des sanctions sans conséquence La campagne de sanctions de Washington contre les opérations militaires du Rwanda dans l'est du Congo s'...

BBC News

Africanews

UNDP - Africa Job Vacancies

How We Made It In Africa – Insight into business in Africa

Migration Policy Institute